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Les concerts et enregistrements de KANTIKA on été salués par la presse française et internationale. L’ensemble est régulièrement invité à des émissions de radio sur France Musique, VPRO (Pays Bas), France Bleue, Radio Lumière... et a participé en 2007 à un documentaire sur la musique en Avignon au 14e siècle pour France 5 (Palais d'Europe).


This recording presents an intriguing programme of particular interest to musicians ad musicologists working in the field of early sacred music. It contains all the items of a traditional Mass, which take the listener on a journey covering a wide area of time and space. The recording presents more than one striking feature, the first being his ambitus. It can reach the octave and is characterised by cadencing on the seventh resolving into the octave. Another characteristic is its low pitch – nothing higher than C. But its most characteristic feature is its feminine tone quality. It slides gracefully from one pitch to another with a gentle legato, rarely heard today… we have here a recording of considerable historic interest.
Mary Berry, Gramophone July 2008



Le CD est le résultat d’un travail remarquable d’historiographe et de musicologue effectué par Kristin Hoefener et d’une réalisation touchant à la perfection. C’est la reconstitution, à partir d’un manuscrit de polyphonies des environs de 1300, de ce qu’aurait pu être une messe mariale des cisterciennes de l’abbaye Santa Maria La Real de Las Huelgas. Le groupe Kantika, c’est à dire les deux mezzo-sopranos Carlotta Buiatti et Kristin Hoefener, les deux sopranos Kinga Cserjesi et Emmanuelle Thomas, augmentées de l’alto estonienne Kadri Hunt, est specialiste de l’ars antique et de l’ars nova et sa prestation témoigne d’une grande maîtrise des chants de cette époque. L’acoustique de l’abbaye Blanche de Mortain se prête admirablement à ce genre de performances.
Yvette Canal, Prestige Audio Video**** avril 2008


Le manuscrit du couvent de Las Huelgas, près de Burgos, occupe une place centrale dans l’histoire du chant médiéval. Formes traditionnelles et modernes de la polyphonie s’y rencontrent, soutenues par une inspiration mélodique de haut vol. L’ensemble vocal féminin Kantika propose une sélection de quelques pièces du manuscrit, disposées pour se conformer à l’ordre d’une messe. La sobriété du chant s’équilibre dans son interprétation d’un vif éclat sonore qui fait admirer une superbe texture d’ensemble et un soin particulier donné aux effets de « fondue-enchaîné ». Cela donne aux amorces et conclusions une douceur peu commune qui met en valeur la logique du contrepoint dans l’opposition des deux voix.
Marc Desmet, Le Monde de la Musique**** avril 2008


Cinq femmes pour chanter la Vierge. Un ensemble international pour redonner voix à une messe polyphonique telle qu’elle aurait pu être chantée à Las Huelgas, abbaye cistercienne castillane, au XIIIe siècle. Comme souvent, cette musique s’apprivoise et se mérite. L’oreille n’est plus guère habituée ni à ce style de voix entrelacées ni à ces sonorités. Pourtant, au-delà de ces écueils – ou grâce à aux- une grande beauté prends corps ici et éduque l’ouïe. O Maria virgo florata nigi stillans dilue : « O vierge Marie des fleurs, chasse avec la rosée le froid de la neige ». De circonstance, alors qu’arrive le printemps.
Benoît Vandeputte, Panorama 2008


L’ensemble vocal Kantika exécute avec brio une messe mariale de l’Abbaye Royale cistercienne de Las Huelgas, un des plus importants couvents de la péninsule ibérique au XIVe siècle. Provenant du seul manuscrit de chants polyphoniques encore conservé dans cette abbaye, cette messe est une source exceptionnelle de plusieurs styles musicaux datant d’une époque charnière entre l’Ars antiqua et l’Ars nova. Entre authenticité et sonorités modernes, les voix s’élèvent dans une acoustique révélant toute la pureté mariale de la messe.
Famille Chrétienne 2008


The all-female group Kantika has specialized since its foundation in 1998 in mediaeval chant and polyphony, its performances springing from a sound musicological basis. This disc shows precisely why they have been so successful: a particular repertoire of chant has been chosen – in this case from the Mass for St Lucy as recorded in the manuscripts at Apt – and given a performance of vibrant inner conviction…the performance style is very much the group’s own. One feature of that style is the sense of line; it takes great care and understanding… Another is the quality of the voices. There is nothing superficially “ethereal” about them at all; rather, they are strong, colourful and positively radiant, both in monophony and polyphony.
Ivan Moody, GOLDBERG**** mai 2007



Les cinq chanteuses élaborent un chant continu parsemé d’effets sonores dont le but est de recréer une communion spirituelle telle que la vivait pratiquement au quotidien la chrétienté du Moyen Age. …l’écoute… suffit également à transporter ce dernier au sein d’une atmosphère précieuse, recueillie et fervente. …L’ensemble vocal féminin Kantika … consacre la quasi-totalité de ses activités à la musique médiévale. Il met en évidence, au fur et à mesure de ses découvertes, la richesse de ce patrimoine musical peu connu et moins encore usité et convie les auditeurs à venir revivre la foi en Dieu à travers les différents lieux où il se produit (monastères, cathédrales, cours royales…)
Kantika travaille essentiellement sur les manuscrits originaux et recherche l’authenticité tout en revendiquant une sonorité et une mise en place modernes. La Messe de sainte Lucie a été enregistrée en juillet 2006 à l’Abbaye normande Blanche de Mortain fondée en 1115. La recherche acoustique en adéquation avec l’effet escompté a guidé et justifié ce choix. C’est donc chose faite… et parfaitement réussie.
Jean-Luc Caron, Resmusica décembre 2006 http://www.resmusica.com/aff_articles.php3?num_art=3262


« Lux Feminae » - Kantika …nous propose une messe dédiée à la Vierge, d’après un manuscrit de Las Huelgas, célèbre monastère des moniales cisterciennes de Burgos.
...Ces quatre voix, rompues au difficile et très particulier exercice du chant médiéval, sont bouleversantes d’intensité, de plénitude, de pureté. Alliant richesse de timbre, souplesse et amplitude d’émission, elles répondent en fait à, semble-t-il, l’idéal de perfection esthétique médiéval en la matière, puisque sachant se faire puissantes pour être clairement perçues – perspicae voces - et…subtilement nuancées pour toucher les âmes. Le groupe vocal Kantika aura, au terme de ce concert, soulevé d’enthousiasme un auditoire, heureusement nombreux, venu, qui en amateur plus ou moins averti, qui en curieux, mais dans un cas comme dans l’autre, reparti conquis. Et parmi la dizaine de soirées… des Musicales en Auxois,… celle-ci en fut l’un des événements marquants.
Edouard Bailly, Resmusica, août 2006
http://www.resmusica.com/aff_articles.php3?num_art=2696


- « Attention, expérience extrême. Les chantres féminins de Kantika proposent ce qui peut se faire de plus déroutant dans l’exploration actuelle du chant ecclésiastique du haut Moyen Age...Ensembles homogènes, interventions solistes très typées, timbres naturels combinés aux plus fines sophistications…: Kantika s’impose d’abord par la palette de ses possibilités ».
Xavier Bisaro, Diapason juin 2005



- « L’ensemble Kantika, conduit avec souplesse par Kristin Hoefener, traduit [textes et mélodies] avec une ferveur retenue. Le chant est éclairé par un sens de l’ornementation, puisé aux sources de la tradition byzantine, que les chanteuses utilisent avec discrétion. »
François Camper, Classica Répertoire janvier 2005


- « Le concert part du fond du grand réfectoire pour rejoindre la scène ; les voix emplissent progressivement l’espace, l’habitent. Le sacré s’installe, soliste et chœur se répondent, se fondent, l’un exaltant l’autre. Le choix des interprètes ‘sonne’ juste : l’appartenance à une culture confère l’excellence ...d’une pièce bien précise. »
Alexandra Chavagnac, La Nouvelle République, 19 décembre 2005



- « Ces chanteuses d’exception, venues d’Allemagne, de Hongrie, de France et d’Italie ont su littéralement hypnotiser l’auditoire...La manière dont ces jeunes femmes se sont appropriées le répertoire médiéval et l’enthousiasme jubilatoire dont elles ont fait preuve ont été ovationnés. »
Le courrier de l’Ouest, 20 décembre 2005


- « Ein als erste bekannte Nürnberger Notenschrift präsentiertes Benedicamus Domino aus dem Katharinenkloster anno Domini 1363 (wurde) vorgestellt vom großartigen Pariser Vokalensemble KANTIKA beim Nachtkonzert in der Egidienkirche…
(Es) begeisterte das herausragende Niveau des Nachtkonzerts in der Egidienkirche. Die zwar Konzentration fordernde, aber reich beschenkende Klangreise in die archaische Sakralmusik des 12. und 13. Jahrhunderts und die byzantinische Melismatik bot gewohnte künstlerische Qualität, für das die Festtage Alter Musik als Prestigeveranstaltung des Fränkischen Sommers im Bezirk Mittelfranken einstehen. »
Anja Barckhausen, Juli 2005
 

 
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